Nos principales espèces
Nous pêchons une vingtaine d’espèces dans la Mer du Nord et l’Arctique Nord-Est dont nous vous présentons ici les principales
Nous pêchons une vingtaine d’espèces dans la Mer du Nord et l’Arctique Nord-Est dont nous vous présentons ici les principales
Nous pêchons le lieu noir toute l’année, le long de l’accore partant du sud de la Norvège, remontant le long des îles Shetland et l’ouest de l’Ecosse, selon les saisons.
Le lieu noir est un poisson aux qualités gustatives et nutritives souvent sous-estimées, certainement à cause de la couleur brune de sa chair avant la cuisson. Pourtant le lieu noir est un poisson à chair ferme, sans être trop sèche, avec peu d’arêtes, facile à cuisiner et peu calorique. C’est une espèce qui se reproduit à l’abri dans les fjords et qui y grandit avant de rejoindre la haute mer à l’âge adulte. Cette particularité met à l’abri les jeunes lieus noirs de la mortalité par pêche et les conditions climatiques actuelles conviennent bien à cette espèce. Notre pêcherie est certifié durable et bien gérée selon le critères du Marine Stewarship Council (MSC) depuis 2011. Nous sommes persuadés qu’avec toutes ces qualités, le lieu noir est une espèce d’avenir.
Nous pratiquons une pêche ciblée sur le cabillaud en zone Arctique Nord-Est, en Mer de Barentz, et autour l’archipel des îles Spitzberg, dans le Svalbard. La France dispose d’un quota annuel d’environ 2000 tonnes dans ces zones où les acteurs majeurs sont les norvégiens et les russes. Le stock de cabillaud y est réputé sain et notre pêcherie est certifiée depuis 2012.
Nous pêchons également du cabillaud en Mer du Nord en captures accessoires avec le lieu noir. Entre 1 et 4% selon les années. Après plusieurs années où le cabillaud semblait avoir déserté la Mer du Nord, nous assistons depuis 2015 à un retour progressif de cette espèce en Mer du Nord.
Le cabillaud est l’espèce phare de la famille des gadidés. Les pêcheries au large de Terre-Neuve, de l’Islande, des Iles Feroes et de la Norvège se sont développées à partir du 16ème siècle en complément des pêches locales côtières. Elle ont souvent contribué à alimenter les populations dans les périodes difficiles. Le cabillaud était alors conservé à bord dans le sel. Aujourd’hui la production de cette pêcherie hauturière est majoritairement filetée et surgelée en mer.